[Interview] The 1969 Club

1969 Club est un groupe comme on les aime. Ce genre de groupe qui s’est déjà forgé une solide réputation grâce à leurs nombreux shows tous aussi explosifs les uns que les autres  au cours de ces derniers mois mais qui n’en oublie pas pour autant de garder les pieds sur terre.

 

A les voir se marrer entre eux, comme des mômes, on comprend mieux d’où vient ce son si fougueux en live que l’on retrouve aussi sur leur premier EP : 1969 Club ne triche pas et font ce qu’ils aiment : du Rock sans se poser de questions.

 

Du coup, les questions, c’est nous qui les leur avons posés.

 

1969 Club

 

 

Soif2Rennes : Comment vous êtes-vous rencontrés et mis à faire de la musique ensemble ?

 

1969 Club : Cela fait 4 ans bien tassés maintenant que le groupe existe, et l’on s’est rencontré quand nous étions petits, sur les bancs de  l’école. Nous sommes des amis de longue date.

 

Tout le monde a commencé à faire de la musique et l’on s’est rendu compte que nous avions les mêmes gouts musicaux. A un moment donné, y en a un qui a eu une batterie dans sa cave, et puis tout s’est enchainé très vite, on s’est ramené avec nos amplis , nos instrus et voilà…un peu comme tout le monde finalement , cela reste plutôt  très basique comme histoire. (rire) Mais c’est vrai qu’on n’a jamais eu de casting pour recruter tel ou tel musicien.

 

 

 

Soif2Rennes : Vous avez  toujours été à trois ?

 

1969 Club : On a toujours été au moins tous les trois , un peu comme un noyau dur mais on a joué avec  d’autres personnes. On a même eu un groupe avant qui avait bien marché et puis on a fait notre « tambouille ».  En fait par la force des choses, on a du se résoudre à jouer uniquement à trois, on ne pensait pas que ça le ferait du tout et puis finalement si.

 

Maintenant, on garde cette formation car chaque personne a trouvé sa place. Ça serait délicat du coup de devoir intégrer une nouvelle personne que l’on ne connaitrait pas aussi bien.

 

 

 

 Soif2Rennes : Dernier concert que vous avez kiffé ?

 

1969 Club : Birth of joy assurément. On était passé au Trans l’année dernière en même temps qu’eux et du coup on n’avait pas pu les voir. Dernièrement, on était programmé aussi avec eux au pont du Rock, et là, on les a vu cette fois ci et ça bastonne sur scène, c’est terrible

Sinon,  « effterklang « au Printemps de Bourges , c’était très bien.

 

 

 

Soif2Rennes : Vous avez senti une différence avant/après votre passage aux Trans ?

 

1969 Club : Grâce aux TRANS, tu obtiens une vraie crédibilité et les professionnels s’intéressent à toi. On a donc pu trouver un tourneur et quand on voit les dates que l’on a eu cet été, ce n’est pas rien. Par contre, tu te rends compte qu’il faut bosser en échange. Depuis les TRANS, on s’est bien plus professionnalisé et on sent une petite pression qu’y s’installe, faut être de plus en plus carré.

 

En termes de professionnalisation, avec toute notre tournée, on va pouvoir obtenir le statut d’intermittent du coup en septembre.  On est contents car même si l’on fait des études à coté, on s’est toujours dit que si on pouvait  aller le plus loin possible dans la musique et bien, on foncerait. C’est tellement difficile d’y arriver que voilà, si ça te tombe sous le nez eh bien tu prends.

 

 

 

Soif2Rennes : Apres une grosse tournée comme la vôtre, on pense vacances ? ?

 

1969 Club : On se prendra  sans doute 3 jours de repos mais on enchaine direct sinon, tu peux disparaître ou te faire oublier. Du coup, on enregistre un nouvel EP en septembre, cela nous permettra de démarcher des labels. Sa sortie est prévue courant décembre, et puis un album est en préparation pour 2014 mais on ne souhaite pas sauter les étapes.

 

Le premier EP était totalement en autoproduction, fait « maison », enregistrement des pistes dans notre local de répétition. Du coup, le studio professionnel avec un vrai directeur artistique, on ne connaît pas. On ne voulait donc pas entrer en studio directement pour faire un album…Là on va faire un EP, on va comprendre ce que ça veut dire, ce que l’on a vraiment envie de faire.  A la fin, on va ressortir avec un EP qui va soit complètement nous plaire et ça va être d’enfer (je pense que ça va être le cas)…ou bien, si y a deux trois trucs qui ne nous plaisent pas, on est sûrs de pas refaire les mêmes erreurs sur l’album.

 

L’enregistrement de cet EP dans un vrai studio nous permettra de nous entrainer finalement pour le futur album. 

 

 

Interview réalisée par @politistution pour Soif2rennes.

 

 

 

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