Tous pour un Lieu : la soirée qui veut bouleverser les nuits rennaises


Le 11 avril prochain, le collectif Le Jour et la Nuit organise une soirée au Jardin Moderne visant à mettre en valeur la richesse de la scène locale et son unité face au constat d’un manque d’espace de diffusion.

Avant d’en savoir plus sur cette soirée, découvrez plus en détail les motivations du collectif.

 

 

 

La démarche du Jour et la Nuit

 

« A Rennes, on en a marre de payer la moindre soirée 15 euros » explique Marc Faysse, initiateur de la démarche du Jour et La Nuit. « Ces prix se justifient par une volonté de qualité de prestation, car les lieux de culture existants emploient des professionnels et diffusent souvent des artistes internationaux. De notre côté, nous pensons qu’il est indispensable de doter Rennes d’un espace intermédiaire entre la promiscuité des café-concerts et la rigidité des salles existantes. Un lieu qui favorise le côté convivial et festif, et qui pardonne l’erreur : car les artistes, techniciens et bénévoles sont des rennais comme vous et moi que l’on croise au marché le samedi matin ou dans les bars de la rue de la Soif. »

 

Marc Faysse - Le Jour et la Nuit

Marc Faysse, initiateur et président du collectif Le Jour et la Nuit

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Report : Didier Super au Diapason

Par Adrien, le 4 avril 2014

  

Mercredi 26 mars @ Diapason


Didier Super

   

C’est la semaine du festival Un des Sens sur le campus Beaulieu, et les étudiants de l’INSA nous ont concocté une programmation éclectique pour cette 10ème édition   : animations sur le campus, théâtre, spectacles, concerts et même un repas dans le noir. Ce mercredi c’est en direction du Diapason que l’on se dirige, Didier Super y donne son dernier spectacle   : ta vie sera plus moche que la mienne.

 

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Opéra : Vivaldi – Piazzola, de Venise à Buenos Aires

Par Hélène, le 4 avril 2014

  

Jeudi 20 mars 2014 à l’Opéra de Rennes

 

opera

 

« Ce concert est avant tout une invitation au voyage entre deux univers à la fois très éloignés et très proches, un mélange aussi étonnant qu’évocateur. » disait la présentation de l’Ochestre Symphonique de Bretagne. C’était un peu comme moi à l ’opéra. Non pas que je n’ai jamais vu de représentation d’un orchestre symphonique, mais disons que ce n’est pas une tradition hebdomadaire, ni même mensuelle. Quant à Vivaldi, je l’écoute en dansant dans ma salle de bain… Bref, je suis en retard, car oui, l’Opéra ça commence à l’heure.

 

 

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Danse : Double Jack au Triangle

Par Léouch, le 3 avril 2014

  

Mercredi 26 mars 2014 au Triangle

 

© Credit Thierry Micouin

 

Un homme : Thierry Micouin, une femme : Carole Gomes, un trouble : Qui est qui ? Si le genre, comme l’annonçait les féministes américaines des années 70, est une construction social, Double Jack en est l’illustration contemporaine.

 

La société construit et divulgue des stéréotypes mordants sur deux positions antagonistes qu’elle préconise, d’une part la féminité et d’autre part la virilité. L’expression de ces attitudes définissant l’homme ou la femme est visible dans les lieux communs de l’existence, se terrent dans la gestualité programmée de l’un et de l’autre. Ces stéréotypes ont conquis les territoires du quotidien, on les rencontre constamment dans les médias qui ne font qu’aggraver ce fossé déterminant les genres.

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Danse – Si(x) danseurs en quête d’auteur au Triangle

 Par Léouch, lundi 4 février 2014 

 

Si(x) danseurs en quête d’auteur, 31 janvier 2014 au Triangle

 

 

 

Au commencement, c’est le vide obscure et déstabilisant. Une voix nourrit le vide, le matérialise en mots articulés. Le vide devient audible, prétexte à la compréhension. Et la voix s’étiole sous le geste sans parole, hiéroglyphe de l’espace. Cinq corps gestuels, unis par la disparité, la limite de l’un n’est vécut que par la rencontre de l’autre. Le sixième, c’est l’espace, issu de l’altercation des cinq autres. Entre violence et attention à l’étranger, entre le moi-peau et le lui intègre, entre les membres créant des chemins à l’infini. Ils dansent tous pour le sixième, pour lui laisser la place d’exister ou le réduire au contact des rencontres. L’espace devient informe, en constante mouvance et métamorphose. Ses limites sont poreuses, parfois absorbantes parfois repoussantes. 

 

Photo - Philippe Laurent

Photo – Philippe Laurent

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